Levé à 8h30, douche, préparation du sac à dos pour la journée, ménage rapido et sortie direction la petite boulangerie sur la rue d'en haut. Arrivé sur place, je pointa le croissant derrière le comptoire et pris moi-même un "jus" d'orange dans le petit frigidaire. Le malheur tomba sur moi, le caissier avait une question. Après l'avoir fait répéter 3 fois, j'avais la certitude que sa question ne cachait aucun mot que je connaissais. Par chance, j'avais le petit dictionnaire, mais le caissier savait pas trop quoi faire avec. Je repointa le croissant et il eu l'air de comprendre. J'ai figuré par la suite qu'il m'avait demandé ce que je voulais dedans. D'un bord ou de l'autre, ça aurait fini en croissant nature.
J'ai trouvé un petit parc pour manger mon déjeuner mais une fois installé, le paysage ressemblait plus à une scène de crime qu'à un petit parc enchanteur. J'étais même pas cappable de dire si le chien couché près du banc d'à côté était vivant ou mort. J'ai donc mangé en marchant. Mon prochain objectif était de trouver de la crème solaire. J'ai réalisé en me levant que j'avais le nez, le frontet le cou complètement rouge malgré le peu de soleil que j'avais pris la veille. J'ai fait l'exercice (comme à plusieurs reprise dans la journée) de me rappeler que je lui à Quito, en Équateur. La température est tellement changeante que je m'attends pas à un soleil brûlant. Sur mon chemin, un petit magazin général vendait du champoin. J'ai eu plus de succès à acheter de la crème solaire en espagnol qu'un croissant. Aucun moyen de me crémer sur le trottoir. Je décide donc de revenir à la maison et de faire ça comme du monde.
Prise deux. Comme l'a dit Lonely Planet, si t'as la chance de ne voir qu'une chose à Quito, va voir le vieu Quito. Cefut un go. Le chauffeur de taxi était très gentil. Il m'a fait parlé en espagnol tout le long. Ce fut ma plus longur conversation en espagnol à date. J'ai bien ri, je lui ai presque demandé de passé la journée avec moi! Je m'en venais presque bon! Merci chauffeur de taxi!
Une fois dans le vieux Quito, j'ai marché quelques rues, acheté de l'eau et téléphonné à l'amie couchsurfeuse qui voulait m'apprendre l'espagnol. Elle me demanda d'aller la retrouver à l'Université Catholique de Quito, au département de français entre ses 2 cours à 1h30. Il me restait un peu de temps, je me suis trouvé unpetit coin tranquile, sortis mes crayon et commença à dessiner mon environnement. Il y avait plein de chiens errant. Popo leur faisait peur. Je tenta de lui donner une croquette de chien achetée directement chez le vétérinaire à montréal. Moi qui pensait lui sauver la vie. Il licha un peu la croquette, la reposa sur le sol et parti de son bord. Pas si savoureuses, ces croquettes finalement.
Un gars de la place s'arrêta pour saluer Popo et pour m'informer que le lieu où je me trouvais pouvait être très dangereux. Moi qui était déjà un peu sur mes garde, je lui dit un beau merci, remis mes choses dans mon sac et quitta. À date, c'est le côté du voyage solo que j'aime le moins. L'endroit était probablement pas risqué pendant que j'y étais mais j'avais aucunement le goût de prendre une chance. Je continua ma promenade.
Lunch avec Andre et son amie en français, petite marche vers le Mariscale puis taxi vers la maison. La petite sieste d'hier a pas trouvé son compte dans mon dodo de la nuit. Il est 17h25, je vais tenter de lui faire plaisir.
Sieste esta es.
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