6h15, mon alarme sonne. Je me lève, m'habille, prépare mon sac et réalise que Daniel a passé tout droit. En bon samaritain, je me recouche donc la lumière allumée pour n'être qu'à moitié couché.Daniel se réveille à 7h15, nous partons à 7h30 vers le garage de son père pour récupérer le vélo. La course en taxi a bien été et Popo était bien content de rencontrer le père se Daniel. On change deux pneus et on quitte pour le mercado, questiom de manger un peu. Je retrouve avec joie les cochons de Cotacachi qui me regardent pendant que la dame en arrache un bout pour me faire gouter. Merveilleux, surtout au déjeuner. Au kiosque juste à côte, une dame prépare les jus de fruits. Je prends un grand verre de rouge. Délicieux. Mon estomac maintenant géré, vamos à la competition.
Derrière le mercado, 3 pick-up offrent leurs services de taxi. On embarque avec le vélo dans la boîte. C'est ma première ride de boîte de pick-up sur l'autoroute. Assis bien au fond, Popo serré contre moi, c'était du vrai, bosses incluses.
Après avoir ajouté un peut de verre à une journée qui venait juste de commencer, on monta dans une voiture pour reconduire les courseurs en haut de la montagne. J'allais oublier la descente touristique de la montagne cette fois. Mon pied encore un peu tordu de mon tour de lagon n'incistait pas pour relever ce genre de défi aujourd'hui. Je redescendis dans la voiture pour attendre patiemment les courseurs. Certains amis de Daniel m'avaient pris en charge, j'avais pas trop de problèmes de social. Popo n'avait pas été mis à part et s'était fait un ami qui s'en occupait très bien et du fait même, lui pratiquait sa patience. Boooooon chien.
L'erreur du matin a été d'avoir oublié la crème solaire. Mon nez retrouvait à peine sa couleur normal que je le renvoyais au combat. Malgré la chaleur de la journée, j'ai eu sur moi presque tout le temps ma veste de laine à capuchon pour me protéger du soleil. Daniel arriva 4e de sa cathégorie. Pas de podium aujoird'hui. Pour le retour, on embarqua 6 dans une boîte de pick-up qui contenait déjà 6 vélos. Assis sur le bord de la boîte, tous mes points d'appui étaient optimisés au maximum et Popo essayait de garder son équilibre du mieux qu'il pouvait dans le fond de la boîte entre deux vélos.
En arrivant à la maison, on couche Popo, petit brossage de dents, nouveau t-shirt, changements d'odeurs et taxi pour le restaurent de fruits de mer. Une bière et un ceviché aux fruits de mers todo incluido. Excellent repas, malgré la fatigue de la journée, complété par une crème glacée sur le chemin du retour.
La soirée commença par une sieste suivie d'un peu de télévision et conclue par le film de Bevis & ButtHead. Le vrai dodo sera bien mérité. Demain, grosse journée. Je dois acheter deux billets pour le concert de Manu Chao de mardi, acheter des bas parceque je sais pasourquoi mais j'en ai pu et, l'activité qui me demandera le plus d'aventure sera de découvrir la lavanderia qui lavera mon linge. Vive l'espagnol. Il setait proffitable pour moi de me trouver un cours ou deux question de me donner un coup de main.
En deux semaines j'ai vu Quito, Cuenca, Cotacachi et Otavalo. Il serait bien d'aller faire un tour au millieu du monde, mais Misahuali et Puyo m'interpellent plus. Voyons voir ce que l'avenir a comme plans pour moi. En attendant, bonne nuit en Quito.
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