Ça sent la fin. La preuve, je me suis levé à 8h pour être certain de profiter de ma journée. Douche, déjeuner et j'était pret à partir. Mon objectif était de faire un dernier tour de mes quartiers de Quito, c'est à dire le Parque La Carolina et ma petite terrasse sur la Plaza Foch à la Mariscale. Je me promettais une journée complète à l'extérieur, j'ai donc laissé les clés aux coloc en arrangeant un rendez-vous à l'appartement vers 17h.
Je partis donc à pied sur la Seis de Deciembre, à droite sur El Incas et à gauche sur Amazonas. C'était bien entendu un nouveau chemin, question d'ajouter du data à mon dossier "Les rues de Quito". La marche était assez longue mais c'était l'idée. J'ajoute à ça qu'on avait une bin belle météo. Le soleil était très chaud et me brûlait le cou. J'ai porté le capuchon pendant un bon petit bout. Après deux heures de promenade, j'arrivais enfin au Parque La Carolina, Popo était dans tous ses états. Il était bien content de retrouver son parc. Après un tour du propriétaire, le temps était venu de me payer une petite gaterie. Vamos au comptoir à jus commander un spécial Mathieu: melon et banane avec sucre. Le jus fut rapidement bu et nous étions en route pour la prochaine aventure.
L'objectif suivant était d'aller saluer Mauricio, l'ami Internet, qui avait son bureau près de la Carolina. J'avais noté son adresse et trouvé sa rue sur googlemap. Il ne me restait qu'à partir à la découverte de ce quartier que je ne connaissais pas. Je devais monter jusqu'à Eloy Alfaro, tourner à gauche et retrouver sa rue. La promenade fut agréable, je trouva sa rue facilement et identifia sa maison après avoir passé devant trois ou quatre fois. Il m'avait expliqué qu'il travaillait comme graphiste avec trois amis dans un bureau aménagé sur un étage de la maison familiale. Je sonna, il répondit et m'ouvra la grille. Son bureau était situé dans un grand espace. Il me montra les publications sur lesquels ils avaient travaillé et me fit faire un petit tour de la maison.
Une grande terrasse sur le toit nous permettait de voir très loin. Le seule meuble était une petite boîte de bois servant de chaise pu de tabouret dans le cas où on voulait voir encore plus loin. Je trouvais intéressant de voir l'intérieur des cours du haut de la terrasse. Pour une fois, je découvrais ce qui se cachait derrière ces murs. Mauricio me raconta qu'il ne connaissait pas vraiement ses voisins, à part huit d'entre eux qu'ils visitaient à Noël une maison par jour pendant huit jours pour y prier, chanter des cantiques de Noël et célébrer la venue de Jésus autour d'un bon repas et d'une bonne bouteille. Je n'avait jamais rencontré personne qui pratiquait l'art du cantique en famille. Belle première. En quittant, j'ai rencontré sa mère qui me parla de Buenos Aires et souligna l'importance de voyager. Elle ajouta que les amis de son fils étaient aussi ses amis. Voilà une amie de plus!
Je repris la route vers La Carolina où j'y croisa l'ami de l'autre soir, Josue. Étant musicien et ingénieur de son, la conversation avait été très intéressante et nous nous étions promis de la poursuivre avant mon départ. J'étais bien content de le croiser par hazzard et il renouvella son offre. Il m'expliqua quelque chose à propos de ses disponibilité que je compris pas. Je répondis quand même positivement en me disant que j'allais voir rendu là. J'étais bien content de l'avoir croisé.
Un peu plus loin, je croisa son ami qui était en vélo sur le circuit de motocross de La Carolina. Je n'étais pas certain si c'était bien lui mais à bien y penser, c'était bien lui, j'avais tout simplement peur de me tromper (ce qui aurait été vraiement grave... ).
Après un demi-tour de parc, c'était au tour de Santiago. Il était en vélo, revenait du travail et de dirrigeait vers chez lui pour le lunch. J'étais bien content de mon tour de chapeau d'amis de La Carolina.
Mon social étant réglé, je pouvais à présent me dirriger vers Ma Plaza Foch pour mon troisième café de la journée. En chemin, j'entendis quelqu'un appeler Popo. Je me retourna et je reconnu le serveur du CoffeeTree. Popo était une vedette à la Mariscal. J'arrivais à destination et j'étais bien content de retrouver ma terrasse pour une dernière fois. Popo pris place sur la chaise à côté de moi et tomba endormi pour le restant de l'après-midi.
16h arriva rapidement et je pris un taxi pour la maison où je croisa Antine et Johan qui quittaient en moto. 30 secondes plus tard et j'étais embarré dehors. Je profita de la soirée pour préparer ma valise du retour. Vers 22h, Daniel toujours pas arrivé, je téléphona sans succès à l'ami Josue pour proposer une petite sortie. 22h35, Daniel toujours pas arrivé, je tournais un peu en rond, inquiet de ne pas profiter de cette avant-dernière soirée.
Nous avons donc décidé de ne pas attendre Daniel et de sortir comme des grands. Nois sommes donc allé à la Mariscal dire un dernier bonjour au bar qui ne sert pas de JackDaniel. L'aventure nous emmena aussi, sous les conseils d'un ami argentin rencontré plus tot cette semaine, dans un club qui était supposé jouer de la belle musique électronique. Nous avons rapidement réalisé que notre ami n'était peut-être pas aussi détendu que nous et l'avons gentillement laissé sur un coin d'une rue pour retourner à notre petit bar.
Le soirée se termina tranquilement à la maison et le dodo fut bien mérité.Bonne nuit.
vendredi 4 mai 2012
jeudi 3 mai 2012
Jour 58 - Tournée des musées
Encore une fois, la matinée fut grasse. Je me lève, prends ma douche, amène Popo à la lavanderia pour y faire laver mes vêtements, passe à la tienda chercher le pain du matin et reviens me faire un bon petit déjeuner. Omelette aux oignons en sandwich avec 2kg de fromage et de la mayo avec un bon jus de pomme avec pulpe. Il manquait juste les saucisses.
Après le déjeuner, un peu de ménage et vamos aux musées avec Johan et Antina. Je propose de faire un sprint, sauter dans des taxis et faire le plus de musées possibles. On décide de commencer par le plus loin et d'arrêter dans tous les points d'intérêts sur le chemin du retour. J'ai comme objectif de revenir pour cinq heures, question de récupérer mes vêtements propres. Le chauffeur de taxi qui nous conduit au Centro d'Arte Contemporaneo de Quito est bien gentil. Il nous fait passer par le côté puest de la ville que je connais moins. De nouveaux petits morceaux de casse-tête s'ajoute au plan mental que je me construit de la ville.
Rendu à destination, les rues ne font que monter, descendre et tourner. On arrive enfin à la porte du Musée presque 30 minutes plus tard. J'avais peur que le taxi monte en haut de 20$ mais le total de la course nous en coûta seulement cinq. Le centre d'art contemporain a deux étages, quelques petites salle d'exposition, plusieurs bureaux, une cour intérieur et une salle de conférence. Je m'attendais à trouver quelque chose d'équivalent au Musée d'Art Contemporain de Montréal mais la superficie et la quantité d'oeuvres n'arrivaient même pas à la cheville du Musée d'Art de Joliette. J'ai regardé attentivement ce qu'il y avait à regarder, j'ai apprécié quelques pièces mais j'avoue que je suis resté sur mon appétit, surtout après s'être autant déplacé.
La deuxième destination était le Museo Capilla del Hombre sur le flanc de la montagne du Parque Mediterraneo, côté sud. Le premier taxi voulait nous y amener pour 6$ soit un dollard de plus que la première course qui était le double de la distance. Nous déclinons son offre. Le deuxième taxi nous y amène pour 4$, ce qui est plus raisonnable. En chemin, je réalise qu'il est déjà passé 16h et que je ne pourrais pas respecter mon rendez-vous de 17h si je prends le temps de visiter un autre musée. Je commence à connaître les bouchons de circulations de Quito, je décide donc de déposer les amis au dit musée et de rester dans la voiture pour qu'elle me ramène à la maison. Je suis dans les temps. J'arrive à destination à 16h50, juste à temps pour mon rendez-vous à la lavanderia.
Je ramasse les sacs de vêtements et je croise Johan sur la rue qui m'explique que le Muséo de l'Hombre était finalement pas intéressant et coûtait bien trop cher pour rentrer, qu'il n'y avait qu'une seule salle d'utilisée sur cinq, que la majorité de l'oeuvre de l'artiste était l'aménagement d'un jardin désagréable à visiter sous la pluie qui venait de commencée et que la fontaine centrale n'était même pas jolie. J'avais donc bien fait de suivre mon idée et de sauter la visite de ce musée. Je crois que pour bien rentabiliser une journée de musées il faut planifier les visites en fonction de la proximité des points d'intérets sinon on passe plus de temps, comme aujourd'hui, à se déplacer en taxi qu'à voir de belles choses.
Daniel arrive du travail vers 18h00. Johan et Antine fréparent le foie et le riz. Je me fais servir, mes goût ont rien à voir avec ce qui est en train de se passer. Si j'aime pas le foie, ça me regarde. J'ai pris le peine de faire enlever du riz pis j'ai jeté ce que j'ai pas mangé. Johan aussi. Vers 20h00, Andrès, Santiago et David sont arrivés. Daniel avait acheté un film, c'était une soirée cinéma. Je ne me rappelle pas du nom du film même si je suis en train de le regarder en écrivant ces lignes.
J'étais pas très chaud à l'idée d'une soirée cinéma. Un film ça se regarde tout seule ou à deux. Tant qu'à être en groupe, créons une dynamique de groupe. Mais bon, en même temps, c'est pas très grave. J'suis content de revoir les amis.
Le film commence, Johan monte le son et éteint les lumière. Nous sommes dans le noir total. Au premier dialogue, j'entends une réaction générale de déception. Mais que se passe-t-il? Je fini par comprendre que la cause de la déception est la langue du film. Le film est en espagnol. Le film est en espagnol? Et quel est le problème? Antine m'explique que le film est un film brézilien et qu'il devrait normalement être en portugais. Yohan allume la lumière et tente de changer la langue du DVD mais la manette n'ayant pas de batteries, ça limite les fonctions.
Nous sommes donc en train de regarder le film. Je ne peux dire si il est en portugais ou en espagnol mais je peux dire que je comprends pas grand chose. Pour me donner du crédit, j'vais dire qu'il est en portugais.
La ciudad del dios. Je viens de l'entendre dans le film. C'est la vie des jeunes qui montent une business de vente de drogues. Pleins de jeunes avec des fusils qui tuent pleins de jeunes pas de fusils. (http://www.imdb.com/title/tt0317248/) Pas très reposant comme film mais ça suit la lignée des films sud-américains que j'ai vu à date. On est loin des films de barbies.
Les amis quittent après le films et je me couche pour une des dernières fois sur mon petit matelas dans le coin du salon. Bonne nuit.
Après le déjeuner, un peu de ménage et vamos aux musées avec Johan et Antina. Je propose de faire un sprint, sauter dans des taxis et faire le plus de musées possibles. On décide de commencer par le plus loin et d'arrêter dans tous les points d'intérêts sur le chemin du retour. J'ai comme objectif de revenir pour cinq heures, question de récupérer mes vêtements propres. Le chauffeur de taxi qui nous conduit au Centro d'Arte Contemporaneo de Quito est bien gentil. Il nous fait passer par le côté puest de la ville que je connais moins. De nouveaux petits morceaux de casse-tête s'ajoute au plan mental que je me construit de la ville.
Rendu à destination, les rues ne font que monter, descendre et tourner. On arrive enfin à la porte du Musée presque 30 minutes plus tard. J'avais peur que le taxi monte en haut de 20$ mais le total de la course nous en coûta seulement cinq. Le centre d'art contemporain a deux étages, quelques petites salle d'exposition, plusieurs bureaux, une cour intérieur et une salle de conférence. Je m'attendais à trouver quelque chose d'équivalent au Musée d'Art Contemporain de Montréal mais la superficie et la quantité d'oeuvres n'arrivaient même pas à la cheville du Musée d'Art de Joliette. J'ai regardé attentivement ce qu'il y avait à regarder, j'ai apprécié quelques pièces mais j'avoue que je suis resté sur mon appétit, surtout après s'être autant déplacé.
La deuxième destination était le Museo Capilla del Hombre sur le flanc de la montagne du Parque Mediterraneo, côté sud. Le premier taxi voulait nous y amener pour 6$ soit un dollard de plus que la première course qui était le double de la distance. Nous déclinons son offre. Le deuxième taxi nous y amène pour 4$, ce qui est plus raisonnable. En chemin, je réalise qu'il est déjà passé 16h et que je ne pourrais pas respecter mon rendez-vous de 17h si je prends le temps de visiter un autre musée. Je commence à connaître les bouchons de circulations de Quito, je décide donc de déposer les amis au dit musée et de rester dans la voiture pour qu'elle me ramène à la maison. Je suis dans les temps. J'arrive à destination à 16h50, juste à temps pour mon rendez-vous à la lavanderia.
Je ramasse les sacs de vêtements et je croise Johan sur la rue qui m'explique que le Muséo de l'Hombre était finalement pas intéressant et coûtait bien trop cher pour rentrer, qu'il n'y avait qu'une seule salle d'utilisée sur cinq, que la majorité de l'oeuvre de l'artiste était l'aménagement d'un jardin désagréable à visiter sous la pluie qui venait de commencée et que la fontaine centrale n'était même pas jolie. J'avais donc bien fait de suivre mon idée et de sauter la visite de ce musée. Je crois que pour bien rentabiliser une journée de musées il faut planifier les visites en fonction de la proximité des points d'intérets sinon on passe plus de temps, comme aujourd'hui, à se déplacer en taxi qu'à voir de belles choses.
Daniel arrive du travail vers 18h00. Johan et Antine fréparent le foie et le riz. Je me fais servir, mes goût ont rien à voir avec ce qui est en train de se passer. Si j'aime pas le foie, ça me regarde. J'ai pris le peine de faire enlever du riz pis j'ai jeté ce que j'ai pas mangé. Johan aussi. Vers 20h00, Andrès, Santiago et David sont arrivés. Daniel avait acheté un film, c'était une soirée cinéma. Je ne me rappelle pas du nom du film même si je suis en train de le regarder en écrivant ces lignes.
J'étais pas très chaud à l'idée d'une soirée cinéma. Un film ça se regarde tout seule ou à deux. Tant qu'à être en groupe, créons une dynamique de groupe. Mais bon, en même temps, c'est pas très grave. J'suis content de revoir les amis.
Le film commence, Johan monte le son et éteint les lumière. Nous sommes dans le noir total. Au premier dialogue, j'entends une réaction générale de déception. Mais que se passe-t-il? Je fini par comprendre que la cause de la déception est la langue du film. Le film est en espagnol. Le film est en espagnol? Et quel est le problème? Antine m'explique que le film est un film brézilien et qu'il devrait normalement être en portugais. Yohan allume la lumière et tente de changer la langue du DVD mais la manette n'ayant pas de batteries, ça limite les fonctions.
Nous sommes donc en train de regarder le film. Je ne peux dire si il est en portugais ou en espagnol mais je peux dire que je comprends pas grand chose. Pour me donner du crédit, j'vais dire qu'il est en portugais.
La ciudad del dios. Je viens de l'entendre dans le film. C'est la vie des jeunes qui montent une business de vente de drogues. Pleins de jeunes avec des fusils qui tuent pleins de jeunes pas de fusils. (http://www.imdb.com/title/tt0317248/) Pas très reposant comme film mais ça suit la lignée des films sud-américains que j'ai vu à date. On est loin des films de barbies.
Les amis quittent après le films et je me couche pour une des dernières fois sur mon petit matelas dans le coin du salon. Bonne nuit.
mercredi 2 mai 2012
Jour 57 - Matin à la montagne
J'entends Daniel marcher, j'ouvre les yeux, il est 7h du matin. Daniel ne travaille pas aujourd'hui, c'est congé. Son ami est devant la maison, Daniel n'a pas entendu son réveil, c'est l'heure de partir pour la montagne avec les vélos. Je suis pret en 2 minutes et nous partons. Je savais qu'il était question de vélo et de montagne aujourd'hui mais je n'avais aucune idée que c'était une sortie matinal. Vamos à la montagne.
Un jeep couvert de boue nous attends à l'entrée. Carlo travaille avec Daniel et partage son goût pour le vélo. Leurs vélos bien attachés à l'arrière, nous étions en route pour Quito-sud. Je connais la route vers le sud en descendant du côté est de la ville. J'étais bien content de la petite visite. Au lieu de contourner les montagne comme de l'autre côté, on passait tout simplement sous la ville à travers trois tunnels. Un genre d'autoroute ville-marie mais avec les normes de l'Ecuador.
Quito est une très grande ville. On arrive à Lloa, petit cartier à flanc de montagne. Le chemin est étroit, c'est la campagne. La population reste dense mais on doit quand-même contourner quelques vaches et plus haut, quelques chèvres. L'idée est de se rendre au début de la piste qui est en haut, au bout du chemin.
A petite route est bien étroite mais le petit chemin qui nous mène à l'entrée de la piste est à peine plus large que la voiture. Encore et toujours à flanc de montagne, la vue était très belle mais très proche des pneus de la voiture. Carlo était prudent, je ne me sentais pas en danger mais je prenais des notes.
Arrivé en haut, je fus informé du plan d'attaque. Ma mission était simple, je devais ramener la Jeep en bas de la montagne et les récupérer là où Daniel m'avait indiqué plus tôt. J'avoue que, currieux de voir la piste, je m'attendais plus à une promenade à pied en montagne qu'à un servide de taxi mais l'idée ne me déplaisait pas. Conduire la Jeep en descendant tranquilement la montagne avec autour de moi quelques volcans, des poules, des chèvres, des vaches, des chiens courant après le camion était aussi une belle activité.
J'ai eu la chance de me perdre un peu la première fois. J'ai donc visité un peu plus le cartier. À la quatrième descente, j'étais rendu pro, je connaissais tournant, les tiendas, les poules et les chèvres. La route était très vielle mais la Jeep était robuste. Un petit détail pour ajouter du piquant à l'aventure, Carlo m'informa que lorsque le vollant faisait un tour complet vers la gauche, les freins lâchaient. Joli détail, sur tout en montagne. Mais tranquilo... En pompant un peu, les freins reprenaient leur travail. C'était tout simple. Un détail.
À la deuxième descente, Carlo monta la voiture encore un peu plus haut, dans un chemin parfait pour un groupe de chèvre au mollet d'acier. Je trouvais la pente bien prononcée ni tout à fait au niveau et pris la peine de demander si j'étais aussi désigné pour redescendre dans ces conditions. On me répondit "oui" les trois fois. Carlo voyant très bien mon air non-convaincu, me demanda si je préférais qu'il passe lui-même cette butte. Mon "oui" fut clair et sans ambiguité. Ce n'était aue quelques mètres mais je n'avais aucunement le goût du risque ou de l'aventure extrème. Voilà qui fut facilement réglé.
Sur le chemin du retour, nous somme arrêté manger dans un petit resto de bouffe traditionnelle. J'y trouva un plat qui faisait parfaitement mon affaire: deux oeufs, deux petites saucisses, des patates, de la petite viande, un morceau de salade, deux morceaux de tomates et un morceau d'avocat. Vive les expériences culinaires trans-culturelles.
À 14h, nous étions de retour à la maison. Douche, sieste, rédaction, riz thon et tomates de Antina, il était rendu 16h30. En soirée nous sommes tous sorti en famille à la Mariscal dans un petit bar nommé le Dirty Sanchez. Deux amis de Daniel se sont joint à nous et nous avons terminé ça en jouant au billard avec une petite gang d'Esméralda dans le Pub Irlandais de l'autre fois. Belle petite soirée.
Un jeep couvert de boue nous attends à l'entrée. Carlo travaille avec Daniel et partage son goût pour le vélo. Leurs vélos bien attachés à l'arrière, nous étions en route pour Quito-sud. Je connais la route vers le sud en descendant du côté est de la ville. J'étais bien content de la petite visite. Au lieu de contourner les montagne comme de l'autre côté, on passait tout simplement sous la ville à travers trois tunnels. Un genre d'autoroute ville-marie mais avec les normes de l'Ecuador.
Quito est une très grande ville. On arrive à Lloa, petit cartier à flanc de montagne. Le chemin est étroit, c'est la campagne. La population reste dense mais on doit quand-même contourner quelques vaches et plus haut, quelques chèvres. L'idée est de se rendre au début de la piste qui est en haut, au bout du chemin.
A petite route est bien étroite mais le petit chemin qui nous mène à l'entrée de la piste est à peine plus large que la voiture. Encore et toujours à flanc de montagne, la vue était très belle mais très proche des pneus de la voiture. Carlo était prudent, je ne me sentais pas en danger mais je prenais des notes.
Arrivé en haut, je fus informé du plan d'attaque. Ma mission était simple, je devais ramener la Jeep en bas de la montagne et les récupérer là où Daniel m'avait indiqué plus tôt. J'avoue que, currieux de voir la piste, je m'attendais plus à une promenade à pied en montagne qu'à un servide de taxi mais l'idée ne me déplaisait pas. Conduire la Jeep en descendant tranquilement la montagne avec autour de moi quelques volcans, des poules, des chèvres, des vaches, des chiens courant après le camion était aussi une belle activité.
J'ai eu la chance de me perdre un peu la première fois. J'ai donc visité un peu plus le cartier. À la quatrième descente, j'étais rendu pro, je connaissais tournant, les tiendas, les poules et les chèvres. La route était très vielle mais la Jeep était robuste. Un petit détail pour ajouter du piquant à l'aventure, Carlo m'informa que lorsque le vollant faisait un tour complet vers la gauche, les freins lâchaient. Joli détail, sur tout en montagne. Mais tranquilo... En pompant un peu, les freins reprenaient leur travail. C'était tout simple. Un détail.
À la deuxième descente, Carlo monta la voiture encore un peu plus haut, dans un chemin parfait pour un groupe de chèvre au mollet d'acier. Je trouvais la pente bien prononcée ni tout à fait au niveau et pris la peine de demander si j'étais aussi désigné pour redescendre dans ces conditions. On me répondit "oui" les trois fois. Carlo voyant très bien mon air non-convaincu, me demanda si je préférais qu'il passe lui-même cette butte. Mon "oui" fut clair et sans ambiguité. Ce n'était aue quelques mètres mais je n'avais aucunement le goût du risque ou de l'aventure extrème. Voilà qui fut facilement réglé.
Sur le chemin du retour, nous somme arrêté manger dans un petit resto de bouffe traditionnelle. J'y trouva un plat qui faisait parfaitement mon affaire: deux oeufs, deux petites saucisses, des patates, de la petite viande, un morceau de salade, deux morceaux de tomates et un morceau d'avocat. Vive les expériences culinaires trans-culturelles.
À 14h, nous étions de retour à la maison. Douche, sieste, rédaction, riz thon et tomates de Antina, il était rendu 16h30. En soirée nous sommes tous sorti en famille à la Mariscal dans un petit bar nommé le Dirty Sanchez. Deux amis de Daniel se sont joint à nous et nous avons terminé ça en jouant au billard avec une petite gang d'Esméralda dans le Pub Irlandais de l'autre fois. Belle petite soirée.
mardi 1 mai 2012
Jour 56 - Les Tremblay à la Foch
Mon téléphone sonna vers 1h de l'après-midi, ce qui me réveilla. Beau réveil, c'était Julie Rivest qui m'invitait à rejoindre son groupe à notre table de la Plaza Fosh. L'idée de la bonne compagnie et d'un déjeuner avec un vrai café me plaisait beaucoup. J'ai pris deux taxis pour me rendre. Je suis sorti du premier à cause de la circulation, ou plutot de la non-circulation.
J'avais décidé d'utiliser un autre moment pour pratiquer ma tranquilité. J'étais devant une situation impossible et je ne voyais pas comment j'allais arriver à destination en restant assis dans ce taxi. Marcher me calma un peu. Ça me faisait du bien d'aller enfin plus vite que la circulation. Je marcha vers une rue moins congestionnée et je pris un deuxième taxi qui me déposa devant ma table. Les niños Tremblay était bien heureux de retrouver Popo et Popo tambien.
Un bon déjeuner suivi de la cervesa de circonstance nous permis de se raconter notre dernier petit bout de voyage, moi à la plage et eux à Otavalo. Encore une fois, facile et agréable. Leur avion était le lendemain matin, ce qui m'emmena à penser à mon départ. Quelle pensée désagréable. Je remet systématiquement toute pensée concernant mon départ à samedi. Là n'est point le temps.
Vers 4h, un taxi me ramena à la maison. Johan prépara le spaghetti pour tout le monde et la soirée se termina en Internet et télévision (en même temps bien entendu). Je pris le temps de résumer mon week-end à la plage et je m'endormis vers minuit. Bonne nuit.
J'avais décidé d'utiliser un autre moment pour pratiquer ma tranquilité. J'étais devant une situation impossible et je ne voyais pas comment j'allais arriver à destination en restant assis dans ce taxi. Marcher me calma un peu. Ça me faisait du bien d'aller enfin plus vite que la circulation. Je marcha vers une rue moins congestionnée et je pris un deuxième taxi qui me déposa devant ma table. Les niños Tremblay était bien heureux de retrouver Popo et Popo tambien.
Un bon déjeuner suivi de la cervesa de circonstance nous permis de se raconter notre dernier petit bout de voyage, moi à la plage et eux à Otavalo. Encore une fois, facile et agréable. Leur avion était le lendemain matin, ce qui m'emmena à penser à mon départ. Quelle pensée désagréable. Je remet systématiquement toute pensée concernant mon départ à samedi. Là n'est point le temps.
Vers 4h, un taxi me ramena à la maison. Johan prépara le spaghetti pour tout le monde et la soirée se termina en Internet et télévision (en même temps bien entendu). Je pris le temps de résumer mon week-end à la plage et je m'endormis vers minuit. Bonne nuit.
Jour 55 - Mompiche bonsoir
Réveil matinal. Daniel et Popo étaient déjà sorti. Je les retrouva au petit resto devant la plage pour le petit déjeuner. Mon coup de soleil généralisé m'incomodait beaucoup. Chaque petit rayon de soleil brûlait dix fois plus que la veille. J'étais cuit. J'allais tout simplement passer le reste de la journée à l'ombre.
On passa un bon bout de l'avant-midi étendu à l'ombre d'un palmier, alternant sieste et baignade. Le problème avec la feuille de palmier est qu'elle est constituée de plusieurs feuilles longues et étroites, disposées une à la suite de l'autre, sur les deux côtés d'une tige centrace, formant ainsi une grande palme. Là n'est pas le problème, le problème se situe entre chacunes de ses petites feuilles, là où le soleil arrive à passer. J'ai donc trouvé préférable de me placer là où au moins deux feuilles se superposaient.
Notre deuxième lieu de oisiveté fut la hutte à cervesa de la veille. Sous le toit, nous étions protégé du soleil et de toutes façons c'était l'heure de la cervesa. Alternant encore ici entre le petit toit et les vagues, le temps coulait bien, le temps était bon.
L'idée était de retourner manger, rentrer à la chambre, ranger nos choses pour partir en début d'après-midi. Daniel devait retrouver Katharina à son souper de fête le soir même à Quito. Je trouvais domage d'avoir à quiter la plage si tôt mais quelque chose me disait de ne pas m'inquiéter.
Nous étions de retour à la chambre vers une heure trente comme prévu. J'était surpris de notre ponctualité! Nous devions repasser par tonsupa chercher les choses que nous avions laissées au premier gite et filer à Quito. Le ménage éclair de la chambre se changea tout-à-coup en une belle sieste de 3h. Voilà,
Je me réveille à 17h, Daniel se réveille aussi. Les deux autres amis ne sont pas dans les environs. Je prends une douche, ramasse mes choses et dépose le tout dans la voiture. Nous retrouvons les amis sur la plage pour la photo de groupe avant de prendre le temps d'attendre un peu et nous quittons.
Un arrêt à Tonsupa pour récupérer nos possessions, un arrêt à Esmeralda poir manger, un arrêt un peu plus loin pour manger encore, un autre arrêt à la station service de Union et vamos (finalement) à Quito. Encore une fois, j'avais les yeux sur la route et j'anticipais les courbes. Le retour est toujours moins long que l'allée. Je connaissais le nom des villages on allait rencontrer et la hauteur des montagnes selon les région. La température à notre départ de Mompiche était de 30 degrés et à notre arrivée à Quito, il faisait 12. Bonne petite droppe.
À 2h du matin, moi, mes coups de soleils et mes amis, arrivions à la maison. Le dodo fut bon.
On passa un bon bout de l'avant-midi étendu à l'ombre d'un palmier, alternant sieste et baignade. Le problème avec la feuille de palmier est qu'elle est constituée de plusieurs feuilles longues et étroites, disposées une à la suite de l'autre, sur les deux côtés d'une tige centrace, formant ainsi une grande palme. Là n'est pas le problème, le problème se situe entre chacunes de ses petites feuilles, là où le soleil arrive à passer. J'ai donc trouvé préférable de me placer là où au moins deux feuilles se superposaient.
Notre deuxième lieu de oisiveté fut la hutte à cervesa de la veille. Sous le toit, nous étions protégé du soleil et de toutes façons c'était l'heure de la cervesa. Alternant encore ici entre le petit toit et les vagues, le temps coulait bien, le temps était bon.
L'idée était de retourner manger, rentrer à la chambre, ranger nos choses pour partir en début d'après-midi. Daniel devait retrouver Katharina à son souper de fête le soir même à Quito. Je trouvais domage d'avoir à quiter la plage si tôt mais quelque chose me disait de ne pas m'inquiéter.
Nous étions de retour à la chambre vers une heure trente comme prévu. J'était surpris de notre ponctualité! Nous devions repasser par tonsupa chercher les choses que nous avions laissées au premier gite et filer à Quito. Le ménage éclair de la chambre se changea tout-à-coup en une belle sieste de 3h. Voilà,
Je me réveille à 17h, Daniel se réveille aussi. Les deux autres amis ne sont pas dans les environs. Je prends une douche, ramasse mes choses et dépose le tout dans la voiture. Nous retrouvons les amis sur la plage pour la photo de groupe avant de prendre le temps d'attendre un peu et nous quittons.
Un arrêt à Tonsupa pour récupérer nos possessions, un arrêt à Esmeralda poir manger, un arrêt un peu plus loin pour manger encore, un autre arrêt à la station service de Union et vamos (finalement) à Quito. Encore une fois, j'avais les yeux sur la route et j'anticipais les courbes. Le retour est toujours moins long que l'allée. Je connaissais le nom des villages on allait rencontrer et la hauteur des montagnes selon les région. La température à notre départ de Mompiche était de 30 degrés et à notre arrivée à Quito, il faisait 12. Bonne petite droppe.
À 2h du matin, moi, mes coups de soleils et mes amis, arrivions à la maison. Le dodo fut bon.
S'abonner à :
Messages (Atom)