Réveil matinal. Daniel et Popo étaient déjà sorti. Je les retrouva au petit resto devant la plage pour le petit déjeuner. Mon coup de soleil généralisé m'incomodait beaucoup. Chaque petit rayon de soleil brûlait dix fois plus que la veille. J'étais cuit. J'allais tout simplement passer le reste de la journée à l'ombre.
On passa un bon bout de l'avant-midi étendu à l'ombre d'un palmier, alternant sieste et baignade. Le problème avec la feuille de palmier est qu'elle est constituée de plusieurs feuilles longues et étroites, disposées une à la suite de l'autre, sur les deux côtés d'une tige centrace, formant ainsi une grande palme. Là n'est pas le problème, le problème se situe entre chacunes de ses petites feuilles, là où le soleil arrive à passer. J'ai donc trouvé préférable de me placer là où au moins deux feuilles se superposaient.
Notre deuxième lieu de oisiveté fut la hutte à cervesa de la veille. Sous le toit, nous étions protégé du soleil et de toutes façons c'était l'heure de la cervesa. Alternant encore ici entre le petit toit et les vagues, le temps coulait bien, le temps était bon.
L'idée était de retourner manger, rentrer à la chambre, ranger nos choses pour partir en début d'après-midi. Daniel devait retrouver Katharina à son souper de fête le soir même à Quito. Je trouvais domage d'avoir à quiter la plage si tôt mais quelque chose me disait de ne pas m'inquiéter.
Nous étions de retour à la chambre vers une heure trente comme prévu. J'était surpris de notre ponctualité! Nous devions repasser par tonsupa chercher les choses que nous avions laissées au premier gite et filer à Quito. Le ménage éclair de la chambre se changea tout-à-coup en une belle sieste de 3h. Voilà,
Je me réveille à 17h, Daniel se réveille aussi. Les deux autres amis ne sont pas dans les environs. Je prends une douche, ramasse mes choses et dépose le tout dans la voiture. Nous retrouvons les amis sur la plage pour la photo de groupe avant de prendre le temps d'attendre un peu et nous quittons.
Un arrêt à Tonsupa pour récupérer nos possessions, un arrêt à Esmeralda poir manger, un arrêt un peu plus loin pour manger encore, un autre arrêt à la station service de Union et vamos (finalement) à Quito. Encore une fois, j'avais les yeux sur la route et j'anticipais les courbes. Le retour est toujours moins long que l'allée. Je connaissais le nom des villages on allait rencontrer et la hauteur des montagnes selon les région. La température à notre départ de Mompiche était de 30 degrés et à notre arrivée à Quito, il faisait 12. Bonne petite droppe.
À 2h du matin, moi, mes coups de soleils et mes amis, arrivions à la maison. Le dodo fut bon.
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