lundi 30 avril 2012

Jour 53 - Vamos a la playa

Le sprint. Ma journée commence avec un sprint. Première chose à l'horraire: Internet. Le gars de l'Internet vient vérifier le service entre 8h et 11h et c'est mon nom sur le papier. J'ai bien entendu pris soin de vérifier que Yohan savait qu'il allait s'en occuper. Popo a eu le temps de faire son pipi et les Internet sont arrivés. Internet réglé.

On rejoint Daniel à son travail à 14h. On se retrouve à la porte et on prend un taxi vers les points de locations de voiture qui se trouvent près de l'aeroport. Daniel propose un jeep pour s'assurer de pouvoir traverser les chemins de sable de la plage. Après 3 tentatives, on trouve chaussure à nos pieds. Bien entendu, le temps de tout régler, l'après-midi est bien avancée. Il ne nous reste que le temps de déposer Daniel à son travail, retourner à la maison, mettre les sac dans la voiture et retourner chercher Daniel. 

Quito, comme toutes les grandes villes (plus que Montréal mais moins que Lima) à sa part de congestion routière. Une course de 10 minutes peut en prendre 30 ou 45 selon l'heure de pointe. On se rend donc au travail de Daniel avec 10 minutes de retard. Ici, je concidère ça être en avance. On attend donc calmement que Daniel termine son travail et nous retrouve à la voiture. Nous avons laisse Johan devant un magazin d'électronique pour qu'il s'achète un adapteur pour son téléphone. J'avais cru bon de lui indiquer un point de rencontre au lieu de l'attendre afin de sauver du temps. Nous avons attendu Daniel pendant 30 minutes, ce qui nous aurait donné assez de temps pour attendre Johan au lieu de se séparer. Je décide donc de m'approcher de la porte du travail de Daniel et je le croise au même moment. Il m'informe qu'il prend 5 minutes et nous rejoint. J'ai appris par la suite que Daniel était pret tout ce temps et nous attendait à l'intérieur. Pour la première fois, c'était moi qui retardait le groupe. Je ne me sens pas trop mal, j'ai une bonne moyenne côté assiduité.

Nous partons donc en famille vers 5h45. Nous devons récupérer Johan sur le coin de rue, passer à la banque prendre de l'argent, déposer un sac chez une amie de Daniel, passer acheter le thé pour le week-end et aller saluer la mère de Daniel. Au lieu de traverser la ville, nous empruntons l'autoroute qui contourne Quito. Nous somme enfin pret à partir pour la plage, il est 20h30.

Daniel, j'imagine à cause de ses courses de vélo, aime bien conduire rapidement. Je dois prendre quelques respires dans certaines courses mais je me dis qu'au mois, nous arriverons à la plage avant demain matin. Sa conduite n'est pas dangeureuse mais quand même impressionnante quand on ne connait pas la route. Je comprends par la suite qu'il connait aussi bien la route vers la plage que je connais la route vers Ste-Béatrix, je peux donc respirer un peu.

Nous passons encore une fois par le centre du monde. Je n'ai encore rien senti lorsque nous avons traverser la ligne indiquant l'équateur. Nous avons ensuite croisé la fabrique de bloc de ciment, l'entrée vers le Pululahua du week-end passé, l'entrée pour Mindo, Puerto-Quito et Union. Rendu à ce point, la cordillière des Andes était derrière nous. La température changeait sous nos yeux. Nous avions quité Quito avec un 18 degré celcius pour atteindre la côte avec son 28 degré.

L'objectif premier était Tonsupé, petite ville touristique sur le bord de la plage. Un gite nois attendait. Nous avons pris une pause là où les vacancier se retrouvent, au millieu des hotels et des bars de bambous sur la plage. Une petite grosse bière froide célébrait bien notre status de vacancier. La place était jolie mais Daniel pris bien soin de mentionner que nous devions rester ensemble, sur la place publique, près de la voiture sans attirer l'attention. Le niveau d'alerte était donc rouge. Tout semblait porter vers la fête et la relaxation mais le niveau de criminalité, surtout envers les touristes, était très élevé. Encore une fois, aucune moyen pour moi de me fondre dans la masse due à ma gringosité. Je suis blanc, encore et toujours, je suis donc une cible. Sans savoir si les précautions prises sont un résultat d'une petite paranoïa de la part de Daniel pu si elles sont bien fondées, concidérant aue Daniel connait très bien la place, je me range de son côté et suis ses directives. À notre demande, nous somme allé se mettre les pieds dans le sable mais voyant Daniel qui faisait la vigie, j'ai rapidement proposé de suivre la première idée et de retourner spus le gros lampadaire, près de la rue et de la voiture. J'ai immédiatement vu son niveau de stress dessendre. Je crois qu'il n'y a pire danger que celui qu'on ne voit pas. Nous terminons donc la petite grosse bière, regagnons la voiture et rejoignit notre gîte. 

Le gîte était en fait une sorte de motel tenu par un grand-père et une grand-mère que Daniel connaissait bien. Notre chambre donnait dans une cour intérieur protégée par un haut mur de béton (comme partout). Nous étions bien cotent de nous retrouver couché après ce long voyage.

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