Après 12h de sommeil, le réveil fut doux. Une bonne douche chaude, des vêtements propres, c'est le début d'un temps nouveau. Thibeault se réveille peu de temps après-moi. Il sort à la tienda du coin chercher du jus, des oeufs et du pain. Je mange donc, pour mon plus grand plaisir, une bonne sandwich aux oeufs (MiracleWhip en moins). En écoutant les petita bonshommes à la télé, on dirait vraiement un dimanche matin. Todo bien.
Nous irons, vers une heure, chercher la camionnette du père de Daniel afin d'aller ramasser un réfrigérateur pour la maison. Je pourrai donc faire une petite épicerie, acheter du jus, du lait, de la mayonnaise et du jambon. Je viens de manger et j'ai déjà faim!
Le tour de camionnette fut très agréable. Encore des nouveaux paysages. Popo eut même la chance de se faire 2 amis. Le propriétaire du frigo, ami de Daniel, avait 2 Labradors, un noir et un blond. Les deux chiens étaient les gardiens de la maison. Ils nous firent comprendre très rapidement qu'on étaient sur LEUR territoire. Après quelques minutes, le nouvel ami suggéra d'aller faire courir les chiens dans le petit parc d'à côté. C'était une très bonne idée. Les deux chiens, hors de leur maison, sont devenu rapidement les meilleurs amis de Popo. Encore là, Popo n'étant ni impressionné, ni dangeureux, la grogne des deux chiens perdit rapidement tout son effet et hop, les trois chiens gambadaient.
Le petit parc longeait un ravin. Un autre. Quito a autant de petit canyons que de montagnes. C'est très impressionnant de voir le terrain qui coupe sous nos pieds, comme ça, sans avertir. Popo marchait pas mal proche du trou à mon goût je l'ai rappelé deux ou trois fois avant de proposer de trouver un bout de terrain moins accidenté. J'étais aussi surpris de voir, au millieu d'un beau cartier résidentiel, de grosses bouze de vache au beau millieu du parc. Quelqu'un a une ou plusieurs vaches près d'ici et je n'ai vu aucune ferme apparente. Intéressant.
Le chemin du retour me permis de découvrir la première route construite par les conquistadors espagnol à leur arrivée à Quito. Petit chemin sinueux qui monte et qui descend. Qui tourne et qui retourne. Le réfrigérateur attaché dans la boîte du pick-up tenait à l'aide d'une courroie. Je du me rappeler, au millieu du voyage, que la courroie n'avait pas plus de chance de briser si je cessais de m'inquiéter. J'avais l'impression que si je plissais les yeux quand on prenait des bosses, la courroie allait hériter de quelques points de solidité supplémentaire. Mais bon, le paysage était bien plus beau quand j'ai enfin laissé la courroie faire le travail par elle-même.
Tout était merveilleux. J'avais vraiement l'impression de me retrouver il y a quelques centaines d'année. Les maisons une sur l'autre, toutes à flanc de montagne. Les toits de tuiles rapiessés. Les chemins en pavé. Les rues larges comme la voiture. Merveilleux paysage.
Le frigo maintenant à la maison, après une belle journée, nous nous repermettons de relaxer.
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